Il était
une fois, dans un royaume très, très lointain,
vivait une princesse nommée Harmonie qui ne pouvait
point sortir de son palais car son père, le roi
Luc, craignait qu’elle ne voie la souffrance et
le malheur du monde. Un jour, alors que sa servante Marina
prenait les assiettes qu’elle avait utilisées
pour son déjeuner, Harmonie lui demanda si elle
pouvait garder le tabouret avec lequel son repas avait
été servi. Marina sourit et le lui laissa
volontiers.
A la sortie
de Marina, Harmonie monta sur le tabouret et atteint la
haute fenêtre de sa chambre. Elle vit alors le malheur
de son peuple, qui se lamentait, affamé, pauvre.
Elle se précipita hors de sa chambre et se dirigea
vers sa bibliothèque où se trouvait son
tuteur et lui demanda ce qui se passait dans le monde.
Il lui expliqua tristement que le roi Luc avait décidé
de diviser le vaste royaume pour qu’ils ne décident
pas de se révolter. Les intellectuels restaient
dans un camp , tout comme les fermiers, les pêcheurs,
les artisans, les cuisiniers, les éleveurs de troupeaux.
Depuis lors, une terrible famine régnait. Les scientifiques
étaient intelligents mais ne pouvaient point éduquer
d’autres, en plus, ils n’avaient rien à
manger. Les pêcheurs avaient du poisson mais pas
de clients et ne mangeaient que du poisson. Le poisson
pourrissait et les pêcheurs mourraient de malnutrition.
Les artisans produisaient de belles pièces d’art
mais n’avaient pas de clients et manquaient aussi
de quoi manger. Les cuisiniers manquaient de provisions,
et les éleveurs de grain.
Harmonie fut
horrifiée quand elle entendit de ce malheur et
courut auprès de son père pour lui supplier
d’arrêter ces horreurs a la seconde même.
Elle se mit à pleurer à genoux, et son père,
pris de pitié, accepta et réunit le royaume.
Il nomma cette nouvelle union l’Harmonie Européenne,
en l’honneur de sa jolie fille. Tout le monde fut
réuni, les scientifiques enseignèrent ce
qu’ils avaient découverts, les fermiers vendirent
le grain aux éleveurs, qui vendirent de la viande
et du lait aux cuisiniers. Les pêcheurs vendirent
le poisson et ainsi de suite. L’économie
fleurit et le peuple vécut heureux jusqu'à
la fin des temps. La morale à tirer de ce conte
est qu’ensemble on peut mieux offrir le meilleur
de nous-mêmes et contribuer au bien-être de
l’ensemble. Née au Cameroun, un vrai carrefour
culturel où sont parlés près de deux
milles dialectes et ou il existe des climats très
variés, je saisis bien la valeur de l’union
pour le meilleur de tous. Dans mon pays natal, on peut
marcher deux kilomètres dans n’importe quelle
direction et se retrouver dans une nouvelle tribu avec
de différentes valeurs, coutumes et traditions
que la précédente.
Avec toute
cette diversité, mon beau pays n’a jamais
eu une guerre. Pour moi, L’Union Européenne
représente l’union des peuples diverses avec
des différentes contributions qui mèneront
l’ensemble a un meilleur demain, parce les uns sans
les autres, nous ne pouvons rien. La creation de L'Union
Mondiale serait geniale.